Méthode
Une analyse qu’un tiers peut refaire
La blockchain est un registre public : tout ce que nous affirmons doit pouvoir être vérifié par le juge, la partie adverse ou un autre technicien, à partir des mêmes transactions.
Des sources publiques, citées une à une
Chaque montant renvoie à une transaction identifiée par son hash, consultable sur un explorateur public. L’attribution d’une adresse à une plateforme s’appuie sur des sources nommées.
Le hash est l’identifiant unique d’une transaction : il suffit à la retrouver, à la date et au montant près.
Trois niveaux de certitude
Nous distinguons ce que les transactions établissent, ce que des indices concordants rendent probable et ce qui n’est pas démontré. Une note qui confond les trois ne résiste pas à la discussion.
- Établi
- Probable
- Non démontré
Exemple : l’arrivée de fonds sur une adresse de dépôt d’une plateforme est établie ; l’identité du titulaire du compte ne l’est qu’avec la réponse de la plateforme.
Une pièce scellée
Chaque note remise est accompagnée de son empreinte SHA-256 : toute modification ultérieure, même d’un caractère, devient détectable. Sur demande, cette empreinte est horodatée dans la blockchain Bitcoin.
SHA-256 : fonction de hachage standard. Horodatage par le protocole ouvert OpenTimestamps.
Indépendance
Aucune commission sur les sommes récupérées, aucun lien avec les plateformes analysées. Une déclaration d’indépendance accompagne chaque proposition de mission.
Le juge-commissaire peut désigner un technicien pour une mission qu’il détermine (Code de commerce, art. L621-9 ; en liquidation judiciaire, art. L641-11).
Confidentialité
Les pièces de vos dossiers sont reçues sous engagement de confidentialité, ne sont jamais publiées et ne servent qu’à la mission. Elles ne sont confiées à aucun outil d’intelligence artificielle tiers sans votre accord écrit.
Les exemples présentés sur ce site portent sur des affaires publiques ou sont anonymisés.